D'un côté des salariés violents, menacants, destructeurs... que fait-on pour les calmer ? on leur donne 2 ans de salaires + une prime de 30 à 50 K€.

De l'autre côté, lors des violences urbaines : des jeunes, violents, menancants, destructeurs... on les pourchasse légtimement, on les traite en justice.


Alors évidemment, tout le monde comprend qu'après des années au service d'une entreprise, les salariés sont désabusés, amers, tristes, inquiets... on peut les comprendre. Mais il y a des limites ! Nous sommes en France et non pas en Chine. Les salariés ont des droits. Sans même avoir à le demander, l'employeur doit payer pour un plan de licenciement, il doit sortir pour chacun d'entre eux des sommes souvent rondellettes proportionnelles à l'ancienneté. Ensuite, le pôle emploi est là, pour financer les formations, la recherche d'emploi... La Sécu continue à s'appliquer... La France n'est pas un pays de barbare !
En outre, pendant 30 ans, ces salariés n'étaient pas bénévoles !? Ils ont bien été payés pour ces années de service. On peut être opposé à un licenciement, à une fermeture d'entreprise, mais on ne peut pas exiger des milliers d'euros en clamant que l'entreprise leur doit bien ça !!! Non, l'entreprise, et c'est ce qu'on trouve dans les PME, se doit d'être citoyenne, de privilégier l'emploi durable, de respecter ses salariés... tout en axant ces efforts vers le profit car c'est le profit qui paiera les augmentations salariales.
Je trouve l'attitude des salariés et des syndicats qui cautionnent les actions extrêmes (séquestrations de patrons ou de cadres le plus souvent), menaces d'explosion des usines, destructions de matières ou de l'outil de production...) totalement déplacée. Comment peut-on trouver des excuses à tout cela, dans un pays qui applique le plus au monde, la solidarité nationale ? Comment peut-on laisser les dérapages verbaux, nous ramener au siècle dernier, alors que ces mêmes salariés roulent dans une voiture neuve et ont tous l'écran plat à la maison ?
C'est tout simplement inadmissible ! Les hommes politiques, qui cautionne cela ou tentent d'en diminuer la portée, sont inexcusables.